•  VU dans atlas vista Maroc

     

    Maroc-Espagne: Une réunion de haut niveau pour consolider le capital confiance

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    Sur un plan bilatéral, les deux pays tiennent régulièrement des réunions dans le cadre du comité mixte chargé de l'immigration et pris des décisions immédiatement mises en oeuvre et la coopération fluide n'a pas tardé à donner des résultats fructueux.

    Les responsables espagnols ne manquent, d'ailleurs, pas de souligner, dès que l'actualité ou l'occasion s'y prêtent, le caractère exemplaire de la coopération dans la lutte contre l'immigration clandestine, insistant que les arrivées de pateras sur les côtes andalouses n'auraient pas enregistré une chute importante sans les efforts inlassables du Maroc, en dépit de ses moyens limités.

    Le déploiement de 11.000 hommes en uniforme pour contrôler les côtes marocaines a dissuadé les mafias de trafic d'êtres humains qui se sont déplacées désormais vers les pays du Sahel pour organiser les départs d'embarcations vers les îles Canaries.

    Ce gigantesque effort, qui coûte au Maroc 100 millions d'euros par an, a réduit de 60 PC les tentatives d'immigration à partir du littoral marocain.


    SUITE de l'ARTICLE

     

     

  • vu dans la Nouvelle République (Algérie)

    Extrait de l'interview de Mme Iratxe Garcia, députée du groupe socialiste (PSOE) par le média algérien « La NOUVELLE REPUBLIQUE »


     


     

    Qu'en est-il des accords de vente de matériel militaire entre l'Espagne et le Maroc, sachant que l'une des missions de l'armée marocaine est l'occupation des territoires du Sahara occidental ?  
    Ces accords de vente de matériel militaire sont conformes aux lois internationales et à celles de l'Union européenne. Ceci du fait que ces accords de vente ont trait à un matériel à caractère défensif et non pas offensif, et répondent notamment à l'approche espagnole de lutte contre l'immigration clandestine dans l'espace maghrébin, sachant que l'Espagne a des frontières communes avec le Maroc. Ceci en est pour défendre nos frontières aussi.
    Du matériel militaire pour lutter contre l'immigration clandestine de jeunes qui n'ont que la misère sur les mains durant leur traversée !
    Jusqu'à maintenant, ce que le gouvernement espagnol a entrepris à travers ces accords de vente de matériel militaire  pour le Maroc s'inscrit dans ce que je viens de vous déclarer, à savoir dans le cadre de la lutte contre l'immigration clandestine . 

     

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p>-------------</o:p>

    <o:p>Voila c'est fait , c'est dit, on ne pourra pas dire que c'est pas vrai : l'EUROPE arme les régimes du maghreb pour mener la guerre aux migrants...</o:p>


     


  • A l'heure où le droit d'asile se réduit comme une peau de chagrin (seulement 8% des demandeurs d'asile sont reconnus comme tels à l'OFPRA), où le droit des familles de vivre ensemble est accordé avec parcimonie, nous assistons à une dégradation des conditions de l'accueil des réfugiés dans notre pays. C'est une "la lente mais régulière descente vers l'intolérable" selon les termes de Laurent Giovannoni, Secrétaire Général de la CIMADE dans l'avant propos de la présentation des 75 propositions que fait la CIMADE pour une immigration lucide et réfléchie
     
    Un nouveau pas est franchi dans l'intolérable :
    En janvier, trois étrangers (un comoriens et deux géorgiens) ont été expulsés du territoire français, alors que les médecins inspecteurs de la santé publique, donc des fonctionnaires, avaient prévenus l'administration des graves conséquences encourues par ces personnes si elles étaient renvoyées dans leur pays d'origine. Dans les trois cas,  les préfectures concernées (Seine-Maritime, Seine-et-Marne, Ain) ont pris cette décision en sachant que les personnes qu'elle renvoyait dans leur pays d'origine ne pouvaient y trouver la prise en charge médicale nécessaire. Ces préfectures ont donc, en connaissance de cause, expulsé des étrangers malades.
    La Préfecture de Seine-Saint-Denis, sous la pression des parents d'élève et des enseignants d'une école de Bobigny, a finalement accordé un titre de séjour à un père de famille Sri Lankais menacé d'expulsion, dont l'un des enfants, gravement malade, était en attente d'une greffe !
    Fin 2006, un projet de circulaire envisageait de donner aux Préfets la faculté de ne pas tenir compte des avis médicaux dans le cadre de la procédure de régularisation des étrangers malades. Ce projet de circulaire bien qu'abandonné sous la pression des associations, semble néanmoins appliquée dans les faits.
    Les demandeurs d'asile qui ont connu des persécutions dans leur pays, sont fragilisés par la situation sans issue dans laquelle ils se trouvent après un rejet de leur demande. L'exil et l'émigration sont en eux-mêmes des facteurs d'aggravation des traumatismes subis. On peut comprendre alors qu'un certain nombre fasse valoir des raisons médicales réelles pour se soigner en France et régulariser au moins temporairement leur situation. Aujourd'hui ce droit aux soins leur est contesté par une autorité administrative contre l'avis même des médecins "officiels".
    Les textes internationaux de protection sont détournés ; la logique gestionnaire l'emporte
    sur la construction du bien commun.
     

    Voir notre post du 23 février 2007