• Porto Pino, Sardaigne ; nouvelle porte de l’émigration clandestine africaine.

    sur MILLE BABORDS

    [...]En été, par contre, on peut y prendre le soleil, à Porto Pino ; depuis l'an dernier on y même ouvert un camping. C'est ainsi que les clandestins de Annaba, les « harraga » (brûleurs de routes ») comme on les appelle en Algérie, terminent leur voyage entre baigneurs et touristes. Depuis juin, il en arrive désormais tous les jours, par petits groupes : vingt, cinquante, cent. En général ils sont bloqués avant, au large, par les garde-côtes ou la douane. Affamés et déshydratés par le soleil et la soif qu'ils ont endurés pendant la traversée. La police et les carabiniers les emmènent à Carbonia, à Iglesias, à Sant'Anna Arresi et à Sant'Antioco pour un repas chaud et une visite médicale.[...]

    L'ARTICLE

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    voici qui illustre ce que nous disons : il est inutile de fermer les frontières si nous ne réduisons pas l'écart de développement humain. L'UE ferme les portes les unes après les autres,... d'autres s'ouvrent, plus périlleuses, plus gourmandes en vies humaines... Quand est ce que nous arrêterons le massacre ?


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