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cimade 63 - immigration

aider les migrants, promouvoir une politique d'immigration humaniste

Présentation

La Cimade est une organisation non gouvernementale qui accueille, oriente et défend les demandeurs d'asile, les réfugiés et tous les migrants. Nous organisons des permanences d'accueil pour accompagner les migrants dans leurs démarches administratives et juridiques. Témoins de leurs situations, des injustices et des inhumanités, nous intervenons dans la cité pour alerter, conscientiser et mobiliser. Nous aspirons à la socièté fraternelle du "Vivre Ensemble".

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groupe cimade 63
permanence tous les mercredis matin
11 rue marmontel
63 000 Clermont Ferrand
tel : 04.73.93.79.30
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Le Vatican défend le regroupement familial pour les immigrés | 08 juin 2008

LEMONDE.FR avec AFP | 30.05.08 | 20h22  •  Mis à jour le 30.05.08 | 20h39

Dix jours après que le gouvernement italien a adopté des mesures plus restrictives contre l'immigration, le Vatican a affirmé vendredi 30 mai que "le maintien de l'unité de la famille" et les regroupements familiaux pour les immigrés sont "un objectif fondamental" de l'Eglise catholique.

Dans la mesure où les immigrés, même clandestins, "représentent une ressource pour les sociétés où ils travaillent (...), il ont droit à ce que l'on affronte le problème des familles séparées", poursuit le Conseil pontifical de la pastorale pour les immigrés dans un document adopté à l'issue d'une assemblée plénière, selon l'agence ANSA. "Cela peut être fait avant tout en favorisant le regroupement familial dans le pays d'accueil", souligne le Vatican.

TESTS ADN

Le projet de loi adopté le 21 mai par le nouveau gouvernement Berlusconi prévoit de limiter le regroupement familial aux seuls enfants et parents, en introduisant des tests ADN. En France, dans le cadre de la loi sur la maîtrise de l'immigration du ministre Brice Hortefeux, le recours aux tests ADN pour des candidats au regroupement familial a été adopté en octobre par le Parlement, puis validé par le Conseil constitutionnel en novembre. Cependant, les Sages français ont émis de nombreuses réserves d'interprétation qui, selon des spécialistes du droit, rendent cet amendement sur les tests ADN inapplicable.

Le Vatican estime lui qu'il est possible de faire face à la séparation des membres de la famille "en examinant les causes profondes des migrations et le rôle que le développement [économique] peut jouer dans la recherche d'une solution".



Publié par groupe.cimade63 à 00:07:05 dans POLITIQUE d'IMMIGRATION | Commentaires (1) |

La CEDH autorise la condamnation à mort des séropositifVEs étrangerEs (Act Up Paris) | 08 juin 2008

Le 27 mai 2008, la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) a estimé
qu'expulser une personne séropositive vers un pays où elle ne pourrait pas
avoir accès aux médicaments et aux soins n'était pas contraire aux droits
humains : il ne s'agirait pas, selon l'arrêt rendu [1
<http://www.actupparis.org/article3368.html> ], d'un « traitement humiliant
ou dégradant » tel que le définit l'article 3 de la Convention Européenne
des Droits de l'Homme
Ainsi la Grande-Bretagne pourra expulser vers l'Ouganda Mme N., âgée de 34
ans, et séropositive, atteinte de deux maladies opportunistes liées au VIH
dont le syndrome de Kaposi. Pourtant selon le rapport de l'ONUSIDA paru en
2006, en Ouganda - où près de 10% de la population est infectée par le VIH -
les traitements antirétroviraux sont à la charge des malades. Les
médicaments à eux seuls coûtent au moins 42 dollars par mois dans un pays où
le revenu moyen est de 23 dollars, autant dire que seule une petite partie
de la population y a accès. La probabilité pour que Mme N. ait accès à des
soins adaptés en Ouganda est donc très faible. En leur absence, les
expertises médicales estiment son espérance de vie entre un et deux ans.
Ces faits, la Cour les reconnaît : oui, l'accès aux traitements sera «
aléatoire », oui, elle est promise à une mort certaine, mais non, il ne
s'agit pas de « circonstances exceptionnelles » qui pourraient justifier
l'opposition à son expulsion. Plus largement, la Cour considère que « la
réduction significative de l'espérance de vie n'est pas en soi suffisante
pour emporter violation de l'article 3 ». Comment une décision qui limite le
temps d'existence d'une personne ne peut-elle pas être considérée comme un
traitement humiliant et dégradant ?
Cette décision est d'autant plus grave qu'elle provient de la Grande
Chambre, l'instance la plus élevée de la CEDH. Ses décisions ne peuvent
faire l'objet d'appel et cet arrêté est désormais la jurisprudence la plus
haute en Europe pour tous les cas d'expulsion de malades. La condamnation à
mort par expulsion des malades est donc autorisée et cautionnée par la Cour
Européenne des Droits de l'Homme, censée être la garante des droits
fondamentaux. Il s'agit donc d'un recul historique pour les malades.
Les motivations de la Cour sont claires : il ne s'agit pas de préserver les
droits fondamentaux mais d'éviter de « faire peser une charge trop lourde
sur les Etats ». Derrière cette allégation, il y a le spectre d'une
immigration thérapeutique massive de migrantEs du Sud venant vers le Nord
pour bénéficier de soins « illimités et gratuits ». Derrière le cynisme de
l'argumentation, la réalité est tout autre.
En France, le droit au séjour pour raisons médicales existe depuis 10 ans [2
<http://www.actupparis.org/article3368.html> ], il protège de l'expulsion
les personnes atteintes de maladies graves et qui ne peuvent se soigner dans
leur pays d'origine et leur accorde un droit au séjour pour suivre un
traitement médical. Le nombre de demandes de titres de séjour pour soins est
resté stable d'année en année et toutes les études montrent que l'immense
majorité des personnes qui en bénéficient a découvert ou a contracté sa
pathologie sur le territoire français [3
<http://www.actupparis.org/article3368.html> ].
Fondé sur des faits erronés et des motivations contraires aux objectifs de
la Cour, ce jugement est inacceptable.
Association de malades du sida, nous rejetons ce jugement scandaleux.
Nous exigeons :
que la Grande-Bretagne suspende toute procédure d'expulsion à l'encontre
de Mme N. et lui délivre un titre de séjour pour raisons médicales,
que le gouvernement français prenne position contre cette expulsion et
demande l'extension du droit au séjour à l'ensemble de l'Europe,
que les parlementaires européenNEs se mobilisent pour faire rentrer dans
le droit européen les principes d'inexpulsabilité et de régularisation des
étrangerEs malades ne pouvant se soigner dans leur pays.
Notes
[1 <http://www.actupparis.org/article3368.html> ] L'arrêt est consultable
sur le site de la CEDH <http://www.echr.coe.int/echr>
[2 <http://www.actupparis.org/article3368.html> ] Depuis 1997, grâce à la
mobilisation des associations, dont Act Up-Paris, la loi garantit en France
qu'un malade ne peut légalement plus être expulsé vers un pays où il ne
pourra obtenir les traitements et le suivi médical que requiert son état de
santé.
[3 <http://www.actupparis.org/article3368.html> ] Cf. le rapport du Comité
Médical pour les Etrangers (COMEDE) 2007, le rapport de l'ODSE (Observatoire
du Droit à la Santé des Etrangers) qui fait le bilan des dix ans du droit au
séjour pour soins (parution le 3 juin 2008)
Source : http://www.actupparis.org/article3368.html

Publié par groupe.cimade63 à 00:06:07 dans EUROPE | Commentaires (1) |

Grèves des sans-papiers: les femmes s’en mêlent | 08 juin 2008

Par Charlotte Rouault | Etudiante en science sociale historique | 26/05/2008 | 11H40

Cinq salariées ont entamé vendredi une grève et occupent le siège de la société de nettoyage Manet, au 138, rue du chemin vert, dans le XIe arrondissement de Paris. Dans la continuité du mouvement de grève des sans papiers qui a débuté le 15 avril, ces femmes ont décidé qu'elles aussi avaient leur place dans la lutte.

Difficile de se mobiliser lorsqu'on travaille dans l'aide à la personne et le nettoyage. Dispersées sur différents chantiers ou isolées chez des particuliers, les femmes sans papiers travaillent dans des secteurs où il est plus compliqué de s'organiser. Mais vendredi, certaines d'entre elles ont pris la décision d'attaquer de front leur patron, en espérant que cette initiative donnera du courage aux autres travailleuses.

Sur le trottoir, des grévistes et des soutiens distribuent des tracts et appellent les passants à signer la pétition pour la régularisation des sans papiers. Beaucoup s'arrêtent, posent des questions, entrent dans le local pour saluer les femmes. Des voisins apportent à manger et promettent de revenir tous les jours. Une militante de la CGT explique:

"Cette entreprise emploie plus de 200 personnes, principalement des femmes, dont beaucoup sont certainement sans papiers. Pour l'instant, elles sont cinq grévistes et il y a un homme aussi, qui travaille dans la boîte depuis un an. Nous espérons que d'autres nous rejoindront."

"Le patron est notre frère, qu'on ne peut pas lui faire ça"

Hier, quelques personnes se sont rendues dans un hôtel où travaillent des employées de la société afin de les informer et de les encourager à rejoindre la lutte. Mais le message est difficile à faire passer, raconte Mariam:

"Les autres employées ont peur d'entrer en grève. Elles nous répondent que le patron est notre frère, qu'on ne peut pas lui faire ça. Mais un frère n'exploite pas. Parcequ'on est comme des esclaves."

"On travaille de 9 heures à 15 heures si on est rapide, sinon ça peut aller jusqu'à 19 heures. Normalement, on a deux jours de repos par semaine, mais le patron nous appelle souvent pour faire des remplacements. Nous, on veut travailler tous les jours car on est mal payées."

Société de sous-traitance hôtelière, Manet garantit à ses clients "du personnel qualifié" et propose "une amplitude de travail variable en fonction des besoins". En l'occurrence pas de ceux de ses employées, dont le salaire se fixe lui aussi "à la carte", tout comme les horaires.

Pour une moyenne de 100 heures de travail par mois, elles sont payées 400 euros, et au maximum 700 euros. Brandissant fiches de paie et contrat de travail, Mariam et Fanta dénoncent ces conditions: "

"On note sur une feuille toutes les heures qu'on fait. On fait plus d'heures que ce qui est écrit sur la fiche de paie. Pour sept heures de service, on est payé pour trois heures."

"Le patron est déjà en train de nous remplacer, il a embauché quatre nouvelles personnes."

Mariam travaille avec une fausse carte à son nom:

"Au Mali on m'a mariée avec un vieux, c'est pour cela que je suis venue ici rejoindre ma mère."

Ici, comme sur les autres sites occupés, le patron nie avoir été au courant de la situation irrégulière de ses employées. Et pourtant, affirme Mariam, "il sait":

"Une dame travaille avec trois noms... Au début, je travaillais avec les papiers d'une autre femme mais le patron m'a dit qu'elle était trop âgée et il m'a demandé d'autres papiers...

Il y a quelques jours, je me suis fait mal au dos. J'ai dit au patron que je ne pouvais pas travailler, il m'a répondu qu'il allait me virer. C'est pour ça qu'il fallait que la grève commence vite: il faut agir. S'il le faut, on sera encore là en 2040."

 

Pour toutes ces femmes exploitées et isolées, le revenu modeste octroyé par le patron reste vital et la grève est une perspective difficile à envisager:

"Le patron est déjà en train de nous remplacer, il a embauché quatre nouvelles personnes. Il fait croire que le bureau est fermé pour éviter que les autres employé(e)s nous rencontrent. Il a passé des coups de fil pour les dissuader de nous suivre."

Celles qui se sont lancées dans le mouvement se sentent fières, fières d'avoir pris la parole et aujourd'hui de pouvoir dire leur situation à qui leur prêtera une oreille.

"Le patron habite au-dessus, mais nous on s'en fiche, on va danser. Demain c'est mon anniversaire."

 

Publié par groupe.cimade63 à 00:05:24 dans La REALITE | Commentaires (0) |

Droit de vote des étrangers : Indignation et détermination du MRAP | 08 juin 2008

Refus de l'Assemblée Nationale de reconnaître le droit de vote aux élections locales des résidents étrangers non communautaires en France : Indignation et détermination du MRAP

Le MRAP exprime son indignation devant l'attitude de l'Assemblée Nationale qui , hier 22 mai, dans le cadre du projet de loi sur la réforme des Institutions, est restée sourde aux amendements de la Gauche et du Nouveau Centre visant à accorder le droit de vote aux étrangers des pays tiers. L'exigence du droit de vote et d'éligibilité pour les résidents extracommunautoaires est une revendication de justice, d'équité et de dignité de très longue date, déjà examinée favorablement dans le passé par l'Assemblée Nationale et soutenue par une large partie de l'opinion publique.

Pour le MRAP, cette mesure est discriminatoire dans la mesure où ce rejet des étrangers ayant établi leur résidence à long terme en France détonne au regard du droit de vote dont bénéficient ces mêmes étrangers dans de nombreux autres pays de l'Union Européenne.  IL constitue une discrimination civique injustifiable,à la veille de la présidence française de l'Union européenne.

La majorité gouvernementale signe là son obstination à refuser de reconnaître le résident extracommunautaire comme un sujet de droit et de dignité en lieu et place d'un immigré  « jetable » et corvéable à merci.

Le MRAP attend de l'ensemble des parlementaires attachés à l'équité dans la citoyenneté à faire de cette exigence,  essentielle à la modernisation de notre vie démocratique, une condition Sine qua non du vote, à la majorité des 3/5èmes des suffrages exprimés, de la réforme de la Constitution.

Paris, le 23 mai 2008

--

Secrétariat de Direction

Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples

43 bd Magenta - 75010 Paris - http://www.mrap.fr Histoire du MRAP (actualisé) : http://mrap.juridique.free.fr

Publié par groupe.cimade63 à 00:00:26 dans ALERTE : La République dégénère ! | Commentaires (0) |

directive retour : encore pire que prévu... | 07 juin 2008

Le projet de directive retour, tel qu'il a été dernièrement modifié et adopté par le COREPER (Comité des représentants permanents) le jeudi 22 mai est encore plus inquiétant que la version telle qu'elle avait été amendée par le Parlement Européen en septembre dernier.

En effet, les trois points que nous avions déjà soulignés (détention pouvant atteindre 18 mois, détention des mineurs accompagnés et interdiction de retourner sur le territoire européen pendant cinq ans) restent inchangés mais des nouveautés apparaissent :

-         la détention et l'éloignement des mineurs isolés sont désormais permis par ce texte.

-         Les migrants illégaux peuvent être renvoyés dans leur pays d'origine mais aussi vers un pays de transit même s'ils n'ont aucun lien avec ce pays.

-         Les possibilités de départ volontaire sont extrêmement réduites : le délai pour un départ volontaire peu être réduit à sept jours.

-         Les Etats membres n'ont pas d'obligation de fournir une aide juridique gratuite.

Ce texte qui va être présenté en tant qu'amendement unique par le rapporteur Weber doit donc être soumis le 18 juin au Parlement Européen afin que les parlementaires procèdent au vote.

Le vote d'un amendement de rejet est difficilement envisageable, les groupes majoritaires au sein du Parlement étant le PPE et l'ADLE ; par contre, d'après les informations des assistants des parlementaires, le PSE et les Verts, et certainement la GUE, vont proposer des amendements à ce projet de directive.

Deux scénarios sont alors envisageables :

  1. Les amendements présentés par ces groupes ne passent pas car il n'y a pas assez de votes en faveur de ces amendements et dans ce cas, la directive est adoptée telle quelle.
  2. Les amendements sont votés par le Parlement mais rejetés par le Conseil (ce qui est fort probable car le Conseil a toujours maintenu une position très dure vis-à-vis de ce texte). Donc, le texte passe en deuxième lecture où là le Parlement Européen vote en majorité qualifiée et donc la directive a très peu de chances de passer et est enterrée.

Ce sont donc les libéraux qui vont faire pencher la balance contre l'adoption de la directive. En effet, même si le groupe ADLE a pris position en faveur d'une adoption de ce projet, les parlementaires au sein du groupe sont très divisés à ce sujet.

Il faut donc continuer à nous mobiliser contre ce projet de directive. Nos mobilisations antérieures ont déjà réussi à faire reculer le vote mais maintenant que la date du vote est arrêtée, la société civile doit montrer son désaccord vis-à-vis de ce texte et plus largement contre une Europe forteresse.

Une campagne de lettres aux groupes politiques et députés européens a été lancée, et d'autres initiatives (manifestations, cercles de silence) sont nécessaires avant le 18 juin.

 

http://www.cimade.org/nouvelles/855-Enfermement-des-migrants--la-mobilisation-se-poursuit-contre-la--directive-de-la-honte-

 


Les Etats membres approuvent des règles communes d'expulsion
 22.05.08 | A.F.P. 17h14

 Les pays européens ont approuvé jeudi un projet de loi instaurant des
règles communes pour l'expulsion et le bannissement des sans-papiers de
leurs territoires, a annoncé la présidence slovène de l'UE.

Le texte est le fruit d'un compromis entre les Etats membres de l'Union
européenne et les eurodéputés.

Le projet de loi, qui devra encore être validé par les ministres de
l'Intérieur des 27 et voté en juin au Parlement européen, contraint les
autorités nationales à choisir entre légaliser le séjour des clandestins ou
les expulser.

Selon ce texte, le départ d'un sans-papiers, appelé pudiquement
'éloignement', devra se faire sur une base volontaire. Mais en cas de
résistance, il pourra être forcé et obligatoirement assorti d'un
bannissement du territoire de l'UE pendant cinq ans. Les enfants sont
également concernés.

En cas d'expulsion forcée, les autorités pourront décider de la détention
des clandestins pour une période maximale de six mois, pouvant dans certains
cas être prolongée jusqu'à 18 mois, notamment en cas de risque de fuite ou
en raison de retards pour obtenir des pays tiers les documents nécessaires.

'Cette directive (loi européenne) répond au besoin d'avoir des règles
communes pour le retour avec la transformation de l'Europe en une zone sans
frontières intérieures dotée d'une politique d'immigration commune', a
précisé jeudi le Conseil de l'UE dans un communiqué.

'Les décisions qui seront prises dans le cadre de cette directive le seront
au cas par cas et sur la base de critères objectifs', a insisté le Conseil.

'La détention ne sera autorisée que lorsque d'autres dispositions moins
coercitives n'auront pu être utilisées et nécessitera un ordre écrit
indiquant les motivations', a précisé le conseil.

Publié par groupe.cimade63 à 23:52:05 dans EUROPE | Commentaires (0) |

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