Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

cimade 63 - immigration

aider les migrants, promouvoir une politique d'immigration humaniste

Présentation

La Cimade est une organisation non gouvernementale qui accueille, oriente et défend les demandeurs d'asile, les réfugiés et tous les migrants. Nous organisons des permanences d'accueil pour accompagner les migrants dans leurs démarches administratives et juridiques. Témoins de leurs situations, des injustices et des inhumanités, nous intervenons dans la cité pour alerter, conscientiser et mobiliser. Nous aspirons à la socièté fraternelle du "Vivre Ensemble".

VENEZ NOUS REJOINDRE !!!
SOUTENEZ NOUS !!!

groupe cimade 63
permanence tous les mercredis matin
11 rue marmontel
63 000 Clermont Ferrand
tel : 04.73.93.79.30
mail : groupe.cimade63@club-internet.fr

Album

Compteur

Depuis le 20-02-2007 :
893615 visiteurs
Depuis le début du mois :
51116 visiteurs
Billets :
672 billets

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Rétention : le ministre ment | 04 octobre 2008

[Gisti-info] « Rétention : le ministre ment » - Édito du Plein Droit n° 78

Rétention : le ministre ment

ÉDITO

Le 8 septembre dernier, au petit matin, Brice Hortefeux était l'invité de France-Inter. A la question du journaliste sur la mise à l'écart de la Cimade des centres de rétention, du moins à la fin de son « monopole », le ministre de l'immigration répond avec aplomb : « Aujourd'hui, la Cimade elle-même a indiqué qu'elle avait du mal à faire face parce que c'est une charge de travail, une pression peut-être aussi [...]. Elle a elle-même considéré que c'était trop important [...]. Je l'ai évoqué avec les responsables de la Cimade, que je connais bien et avec lesquels je travaille, et ils m'ont donné leur accord [...]. J'ai vu qu'ils n'étaient pas tout à fait satisfaits d'éléments techniques, c'est-à- dire l'attribution de lots et le devoir de neutralité et de confidentialité [...]. Ça, c'est le code des marchés publics ». Cette dernière précision est présentée par le ministre comme un détail.

M. Hortefeux ment de façon tranquille, avec suffisamment de calme et d'assurance pour convaincre une bonne partie des auditeurs qu'il dit la vérité. Après tout, la Cimade se « plaint » des conditions de rétention et évoque souvent ses difficultés à réaliser correctement les missions qui lui sont confiées, alors pourquoi ne pas croire ce qui est dit. Les propos du ministre sont d'autant plus convaincants que, certes, rien ne justifie qu'une seule organisation intervienne. Rien ne justifie davantage, appel d'offres et marché public obligent, que ce soit forcément la Cimade qui soit choisie. Tout cela est revêtu de cette logique implacable qu'on appelle le « bon sens » dont le présent gouvernement use et abuse.

En vérité, le ministre n'aime pas qu'on le contrarie et qu'on re mette en question ni même qu'on s'interroge sur la politique qu'il entend afficher et mener. Et la Cimade, avec ses rapports d'activité critiques sur les lieux de rétention et ses prises de position dénonçant les pratiques et l'évolution de la réglementation dans le domaine du droit des étrangers est devenue à ses yeux un élève bien trop remuant. Le ministre y était déjà allé de son petit mensonge avant l'été : faisant croire à la Cimade que peu de choses changeraient et qu'elle pouvait déjà rassurer ses salariés. Or il s'avère que le décret du 22 août 2008 sur la rétention et le nouvel appel d'offres rendu public début septembre sont en contradiction complète avec les « promesses » de M. Hortefeux.

(...)

> La suite de l'article est à l'adresse
http://www.gisti.org/spip.php?article1239

Publié par groupe.cimade63 à 15:51:06 dans La REALITE | Commentaires (0) |

La loi « des Jungles » | 03 octobre 2008

http://www.cimade.org/nouvelles/1132-La-loi----des-Jungles---

 

En 2002, la fermeture du centre de Sangatte devait, selon le ministère de l'Intérieur de l'époque, mettre fin « à un symbole d'appel d'air de l'immigration clandestine dans le monde ». Pourtant, dans la plus grande indifférence politique, les migrants ont continué à affluer le long du littoral de la Manche et de la Mer du Nord.

De mai à juillet, la Coordination française pour le droit d'Asile (CFDA) a mené dans cette région, une mission d'enquête et d'information dans cette région. Après plusieurs mois d'observations et de rencontres avec les acteurs concernés (associations locales, militants, migrants et autorités locales), la CFDA a rendu public un rapport mettant en évidence la situation préoccupante de ces étrangers en errance et un certain nombre de recommandations visant à mettre un terme aux violations des droits d'un grand nombre de migrants.

Au nombre de 19, ces recommandations concernent principalement le respect du droit d'asile, les conditions d'accueil, la protection des personnes vulnérables, le harcèlement et les brutalités policières et les droits des personnes retenues dans les centres de rétention.

 

Publié par groupe.cimade63 à 17:02:58 dans La REALITE | Commentaires (0) |

80 universitaires et chercheurs soutiennent la saisine de la Halde par les Amoureux au ban public | 03 octobre 2008

 http://amoureuxauban.net/index.php?option=com_content&view=article&id=622:80-universitaires-et-chercheurs-soutiennent-la-saisine-de-la-halde-par-les-amoureux-au-ban-public&catid=46:communiques&Itemid=87

 

En notre qualité d'enseignant-chercheur ou chercheur nous soutenons la saisine de la HALDE, dans le cadre du collectif « les Amoureux au ban public », par des couples franco-étrangers pour faire reconnaître leur droit de vivre en famille dans les mêmes conditions que les autres couples.

La situation juridique des couples mixtes n'a cessé de se détériorer ces dernières années. Des milliers de couples franco-étrangers sont aujourd'hui privés du droit de mener une vie familiale normale en raison du durcissement constant des lois sur l'immigration et des pratiques administratives. Difficultés pour se marier, mariages célébrés à l'étranger non reconnus et refus de visas d'entrée en France provoquant des séparations forcées, multiplication des obstacles pour l'obtention d'un titre de séjour entraînant des situations de précarité et d'irrégularité, familles déchirées par des mesures d'éloignement forcé, intrusion dans l'intimité des couples par des enquêtes de police abusives sont quelques unes des injustices vécues.

Le droit de vivre en famille des couples franco-étrangers dans les mêmes conditions que les couples de Français a pourtant toujours été garanti et même encouragé par le droit français. Dès la Révolution, la nationalité française est automatiquement octroyée aux conjoints de Français (décret « Target » des 30 avril - 2 mai 1790, Constitution de 1791 et de 1793, article 12 du Code civil de 1804). Par la suite, le législateur républicain ne fera que favoriser la naturalisation des conjoints de Français (lois de 1889, de 1927, ordonnance de 1945, loi du 9 janvier 1973) ou l'obtention de plein droit des titres de séjour, particulièrement de la carte de résident (loi de 1984).

Le nombre important de mariages mixtes est un des meilleurs marqueurs de la vitalité du « creuset français ». En 2006, 39 126 couples mixtes se sont unis en France sur 268 100 mariages soit 15% des mariages contre 8 512 mariages entre étrangers. Peu de pays au monde peuvent se targuer d'autant d'unions exogames. Et encore, en 2003, avant que les lois Sarkozy de 2003 et 2006 et Clément de 2006, viennent développer les obstacles administratifs à ces unions, ils étaient 48 600 couples mixtes à s'unir sur 275 963 mariages, soit 17%. Le nombre important de Pacs conclus par des couples mixtes de même sexe ou de sexes différents témoigne aussi de ce phénomène.

Comme l'a rappelé dans son rapport la commission « Mazeaud », aussi bien la Constitution française que les engagements internationaux de la France (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, principes généraux du droit communautaire) s'opposent à toute limitation abusive du droit de vivre en famille. Le droit de vivre en famille résulte aussi bien de la jurisprudence du Conseil constitutionnel (décision du 13 août 1993) que de celle de la Cour de Strasbourg ainsi que celle de Luxembourg.

Et pourtant aujourd'hui il est plus difficile à un conjoint de Français de vivre en famille en France qu'à un conjoint d'un étranger titulaire d'une carte de séjour « scientifique » ou « compétences et talents ».

De même le statut de conjoint de ressortissants de l'Union européenne est nettement plus favorable et protecteur que celui de conjoint de Français. Dans une récente décision, la Cour de justice des communautés européennes a estimé que le droit communautaire s'oppose à ce qu'un Etat membre exige d'un conjoint d'un citoyen de l'Union européenne d'avoir au préalable séjourné légalement dans un autre État membre pour bénéficier d'un droit au séjour. Le droit de vivre en famille en France est ainsi garanti quels que soient le lieu et la date de leur mariage ainsi que la manière dont le ressortissant d'un pays tiers est entré (CJCE 25 juillet 2008, Metock).

Ainsi, n'importe quel citoyen de l'Union européenne peut mener en France avec son conjoint étranger une vie familiale normale en toute quiétude et sans aucune restriction possible quant à la date de mariage ou d'entrée, le type de visa ou le caractère régulier ou irrégulier de son entrée sur le territoire.

N'importe quel ressortissant français pourra faire de même dans n'importe quel autre Etat membre de l'Union européenne dans lequel il exercerait sa liberté de circulation, sauf... dans son pays. Les Etats eux-mêmes ont dénoncé devant la Cour ces « discriminations à rebours injustifiée » pour les ressortissants de l'Etat membre d'accueil qui n'ont jamais exercé leur droit de libre circulation.

Dans certains cas, la situation des couples étrangers est même plus favorable que celle de couples mixtes en France. Ainsi, comme l'a illustré récemment l'affaire d'Elisabeth Guérin, lorsque son conjoint décède le veuf ou la veuve d'un ressortissant français ne bénéficie pas d'un renouvellement de plein droit de son titre de séjour « vie privée et familiale » contrairement au veuf ou à la veuf d'un résident étranger.

Dans sa recommandation sur la loi Hortefeux du 20 novembre 2007, la Halde a d'ores et déjà estimé discriminatoire un certain nombre de dispositions du Code des étrangers (CESEDA), en particulier la possibilité d'identification par empreinte génétiques d'enfants sollicitant un rapprochement familial (recommandation n°2007-370 du 17 décembre 2007 « Gisti et LDH »).

Il est temps de mettre fin à l'ensemble de ces différences de traitement discriminatoires à l'encontre des couples mixtes, contraires au droit communautaire, à la Convention européenne des droits de l'homme (article 8 et 14) et à la Constitution française mais aussi au droit de mener une vie familiale normale comme n'importe quel autre couple.

Nous soutenons la campagne du mouvement des “Amoureux au ban public” et la saisine de la Halde pour faire reconnaître le caractère discriminatoire de la situation des couples mixtes en France.

Publié par groupe.cimade63 à 16:55:14 dans ACTIONS de SOUTIEN | Commentaires (0) |

Migration : Le CIGEM amorce son envol | 26 septembre 2008

http://www.temoust.org/spip.php?article6679 En prélude à son inauguration officielle prévue le 6 octobre 2008, le Centre d'information et de gestion des migrations (CIGEM) a organisé hier, un point de presse animé par son directeur, Abdoulaye Konaté Le CIGEM est né de la coopération entre le gouvernement du Mali et la Commission européenne en vue de fournir une réponse au phénomène de la migration. Financé par le Fonds européen de développement (FED) pour un montant de 10 millions d'Euros, soit 6, 65 milliards de F.CFA, le centre se fixe comme objectif d'assister le Mali à définir une politique migratoire en réponse aux préoccupations des migrants potentiels, des migrants de retour et des migrants résidant à l'extérieur du Mali. Le CIGEM va aussi fournir, un guichet d'information et de documentation unique pour tous les migrants. Les missions du CIGEM comportent principalement quatre pôles : l'accueil, l'information, l'orientation et l'accompagnement des migrants potentiels et des migrants de retour ; l'information sur les conditions juridiques de la migration et la sensibilisation de la population aux risques de la migration irrégulière ; la facilitation de la participation des Maliens de l'Extérieur au développement du Mali, y compris l'analyse de mesures pour réduire les coûts des transferts de fonds vers le Mali et l'amélioration de la connaissance des phénomènes migratoires. Le CIGEM, selon son directeur, Abdoulaye Konaté, ne saurait remplir correctement sa mission sans une vraie implication de la presse. La migration, selon lui, est une question d'une extrême sensibilité et d'une extrême complexité au tour de laquelle se jouent différents enjeux d'ordre politique économique et social. D'où l'appel à la presse. Car, au Mali, rarement le premier rôle est revenu aux médias, dans le cadre de la mise en œuvre d'un projet de dimension nationale. Le 6 octobre prochain, le président de la République Amadou Toumani Touré, procèdera à l'inauguration officielle du Centre. Parmi les personnalités étrangères attendues à Bamako pour la circonstance, on annonce le Commissaire européen au développement et à l'aide humanitaire. AKD 25 Septembre 2008

Publié par groupe.cimade63 à 10:13:07 dans POLITIQUE d'IMMIGRATION | Commentaires (4) |

Les syndicats suédois avec les sans-papiers | 26 septembre 2008

http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/354238.FR.php Entre 10 000 et 50 000 sans-papiers vivent en Suède. Les statistiques sont approximatives. Ils pourraient être 100 000. Aucun n'a le droit de travailler. Pourtant, un agent d'entretien sur dix dans le pays n'a pas de papiers, à en croire le syndicat Fastighetsanställdas Förbund. Ils sont nombreux aussi dans les secteurs du bâtiment et de la restauration. En situation irrégulière, ces travailleurs de l'ombre sont souvent à la merci d'employeurs peu scrupuleux. Pressés d'intervenir par les associations qui leur viennent en aide, les syndicats ont enfin décidé de se mobiliser, en ouvrant début septembre un centre d'accueil et d'information à Stockholm. «Nous ne demandons pas d'amnistie, ni de réforme de la loi sur l'immigration, mais l'application du droit du travail et des accords collectifs», explique Samuel Engblom, juriste auprès de la confédération des employés, Tjänstemännens Centralorganisation (TCO). Le problème, précise-t-il, «c'est que l'Etat dit à ces gens qu'ils ne peuvent pas rester en Suède et qu'ils n'ont pas le droit de travailler, mais on ne les expulse pas et on ne leur verse aucune aide pour vivre». Reste alors le travail au noir : un secteur où les sans-papiers n'ont souvent aucun droit, même s'ils paient leurs impôts. Ce centre devrait «leur redonner un peu de dignité», espère Yacine Asmani, coordinateur du mouvement des sans-papiers à Stockholm. Les locaux sont offerts par le Syndicat des ouvriers du bâtiment. Engblom assure que ceux qui y viendront ne risqueront pas de se faire arrêter. Les sans-papiers trouveront des informations sur le droit du travail en Suède et pourront obtenir le soutien des syndicats en cas de conflit avec leurs employeurs. Cet été, un restaurant de la capitale en a fait les frais. Son patron, qui n'avait pas signé d'accord collectif avec les syndicats, refusait de payer le salaire en vigueur dans la branche à ses salariés en situation irrégulière. L'établissement a fait l'objet d'un blocus. L'objectif, résume Samuel Engblom, est «d'envoyer un message fort aux patrons, en modifiant le rapport de force». Dans un pays où le taux de syndicalisation avoisine les 80 %, la mobilisation des syndicats est essentielle, observe Yacine Asmani. Désormais, assure-t-il, les sans-papiers ne sont plus seuls. ANNE-FRANÇOISE HIVERT QUOTIDIEN : jeudi 25 septembre 2008

Publié par groupe.cimade63 à 10:09:20 dans EUROPE | Commentaires (3) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| >>

Rechercher

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03