La Cimade est une organisation non gouvernementale qui accueille, oriente et défend les demandeurs d'asile, les réfugiés et tous les migrants. Nous organisons des permanences d'accueil pour accompagner les migrants dans leurs démarches administratives et juridiques. Témoins de leurs situations, des injustices et des inhumanités, nous intervenons dans la cité pour alerter, conscientiser et mobiliser. Nous aspirons à la socièté fraternelle du "Vivre Ensemble".
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groupe cimade 63
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Sans papiers: manifestation de soutien à un lycéen en grève de la faim à Châteauroux
600 manifestants, selon la police, ont défilé jeudi après-midi dans les rues de Châteauroux (Indre) pour soutenir Adyl Abdelhafidi, 16 ans, qui a entamé une grève de la faim le 12 février dernier afin de protester contre l'expulsion programmée vers la Macédoine en juin prochain de Senjur Demerali, 19 ans. La préfecture s'est dite prêt à examiner la situation de ce dernier.
TOUT NOTRE SOUTIEN A ADYL
BRAVO et COURAGE
Publié par groupe.cimade63 à 01:27:55 dans ACTIONS de SOUTIEN | Commentaires (0) | Permaliens
Conférence de presse des sans-papiers à la bourse du travail , jeudi 22 à 11h
Depuis samedi 10 février, le 9ème collectif s'est réfugié à la bourse du travail 3 rue du château d'eau, métro République.
Le 9ème collectif souhaite alerter l'opinion au sujet des rafles que subissent quotidiennement les sans-papiers et peser sur le débat politique.
La question de l'immigration n'est traitée que de manière sécuritaire, au détriment des droits fondamentaux.
Nous exigeons la régularisation de tous les sans-papiers.
Les promesses électorales ne suffisent pas. Il faut créer et maintenir un rapport de force. Car, derrière les débats électoraux, les rafles continuent.
LA SUITE SUR :
http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=43301
Publié par groupe.cimade63 à 01:25:11 dans REVUE de PRESSE | Commentaires (0) | Permaliens
Aboubacar FOFANA a été arrêté à Limoges le 20 février, transféré aussitôt en centre de rétention à Bordeaux, et désormais menacé d'une expulsion imminente. Dans un contexte dramatique de violations massives des Droits de l'Homme en Guinée, il faut dénonçer la décision administrative de l'Etat français qui envoie ce jeune homme de 19 ans à un risque considérable pour sa vie.
Cet orphelin arrivé mineur en décembre 2004, après une enfance passée en Guinée dans des conditions proches de l'esclavage et sans scolarité. En Limousin, il a fait preuve d'un grand désir d'intégration, notamment dans l'acquisition de la langue française. Débouté du droit d'asile, il est parrainé depuis juillet 2006 par le Réseau Education Sans Frontières de la Haute Vienne.
La situation d'état de siège en Guinée avec la répression sanglante ordonnée par le gouvernement guinéen rend particulièrement inconcevable l'idée d'une expulsion.
Par ailleurs l'Association des Etudiants guinéens de Limoges appellent à une manifestation le samedi 24 février à 14h parvis de la médiathèque à Limoges auxquelles se joindront diverses organisations dont les sans papiers du Collectif de Limoges et les militants du Réseau Education Sans Frontières.
En savoir plus : http://mdh.limoges.free.fr/support/...
Publié par groupe.cimade63 à 01:22:52 dans ACTIONS de SOUTIEN | Commentaires (0) | Permaliens
vu sur http://www.survivreausida.net
PARIS, 16 février 2007 (APM) - Trois étrangers malades, un Comorien et deux Géorgiens, ont été expulsés malgré l'avis du médecin inspecteur de santé publique (Misp) depuis le début de l'année 2007, suscitant l'indignation de plusieurs associations contre le ministère de l'Intérieur, a-t-on appris jeudi.
La loi Chevènement du 11 mai 1998 prévoit la délivrance d'une carte de
séjour temporaire (CST) pour un étranger résidant en France et "dont
l'état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut
pourrait entraîner pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité,
sous réserve qu'il ne puisse effectivement bénéficier d'un traitement dans
le pays dont il est originaire", rappelle-t-on.
Dans ce cadre, c'est le préfet qui décide de l'octroi de la CST, après
avis du médecin inspecteur de santé publique (Misp) qui se prononce à
partir d'un rapport médical relatif à l'état de santé de l'étranger
requérant, établi par un praticien hospitalier ou un médecin agréé. Outre
l'évaluation des besoins thérapeutiques du patient, l'avis doit préciser
s'il peut ou non bénéficier de soins appropriés dans son pays d'origine.
Dans un communiqué, l'Observatoire du droit à la santé des étrangers (ODSE), collectif regroupant plusieurs associations (Aides, Act Up-Paris, Médecins du Monde...), détaille le parcours de deux Géorgiens et d'un Comorien expulsés depuis le début de l'année. Seule la pathologie d'un seul d'entre eux, l'hépatite C de Monsieur J, géorgien, est indiquée. Dans aucun des cas, l'avis des Misp, qui selon l'ODSE faisait part "des conséquences exceptionnellement graves d'une expulsion", n'a été suivi par les préfectures (Seine-Maritime, Seine-et-Marne, Ain), ce que le directeur du Comité médical pour les exilés (Comede, membre de l'ODSE), le Dr Arnaud Veïsse, interprète comme un signe "extrêmement inquiétant".
"Ce sont des situations franchement nouvelles", considère Marie Hénocq de la Cimade (association membre de l'ODSE). Elle reconnait qu'il y a déjà eu des expulsions d'étrangers malades, mais avant même que les Misp aient pu être saisis. Ces trois décisions, prises malgré l'avis du médecin inspecteur, seraient "des premières".
Contactée par l'APM, la préfecture de Seine-Maritime, qui a décidé de l'expulsion de Monsieur J, considère que "l'hépatite C se soigne en Géorgie, donc l'éloignement n'est pas contre-indiqué".
Pour Marie Hénocq, la question n'est pas tant celle de "l'existence du traitement" dans le pays d'origine que de "l'accès effectif" aux soins, qui selon les associations demeure en Géorgie plus réduit qu'en France. "D'un point de vue formel, le préfet a le dernier mot", indique Arnaud Veïsse, l'avis étant consultatif. Mais il est toutefois "motivé par des éléments médicaux dont le préfet ne dispose pas", celui-ci n'ayant en effet pas accès au dossier médical, explique Marie Hénocq.
Publié par groupe.cimade63 à 01:19:01 dans ALERTE : La République dégénère ! | Commentaires (0) | Permaliens
vu sur http://www.leconomiste.com/article.html?a=76173 Immigration: Un centre de gestion bientôt à Bamako |
· Mission: informer les candidats migrants, les aider à rester chez eux
Que faut il en penser ? |
Publié par groupe.cimade63 à 01:04:55 dans POLITIQUE d'IMMIGRATION | Commentaires (0) | Permaliens
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